samedi 16 janvier 2010

2010, l’année du changement

Lucien a presque 2 ans. Pour fêter cela, il a invité tous ses copains de crèches, plus les voisins, Bref, 20 mioches et leurs parents dans notre appartement, grand, certes, mais qui a montré ses limites cette fois. Comme Daniel part mercredi, on a avancé la fête. Ca parlait dans toutes les langues, entre le norvégien, le flamand, le bengla, on s’y perd. Lucine parade, joue avec ses voitures, embrasse ou chatouille Annabelle ou Karima, c’est selon l’humeur. C’est devenu Mister No avec moi, alors qu’il ne bronche pas avec son Père. Mmm… ca promet pour les semaines à venir ! Heureusement, il est adorable et sait charmer son entourage.
Au boulot, ca trime, mais enfin, après des mois de gaps RH, l’équipe technique va être au complet. Pour moi, c’est vraiment génial car ca me donne des interlocuteurs avec lesquels discuter des problématiques sur lesquelles nous travaillons. ca va me permettre aussi de me concentrer sur mon propre boulot, sans faire pompier a gauche à droite comme on le fait souvent, malheureusement.
Ici, les autorités locales n’ont rien à envier a la politique belge, bornés, et violents parfois, ce qui rend nos discussions et nos prises de décisions d’autant plus complexes. Bon, je ne rentre pas dans les détails sur internet, il vous suffit de surfer sur un site des droits de l’homme a la frontière du Myanmar pour avoir une idée.
Dernière info, suite a l’arrivée de la remplaçante de Daniel (une femme, Yes, ca va les changer !) on a organisé un workshop de 2 jours à Dhaka avec tous les managers de la mission (voir la très formelle photo de famille, oups, de mission, je trône au milieu, avec les pieds de travers).
Je pense à vous. Cl.


samedi 2 janvier 2010

le coupe tifs


Pour fêter la nouvelle année, j’ai bu des tonnes de jus de pomme sur la plage a Phuket, et de retour, je suis allé me faire coupe les tifs dans le “Beauty parlor” de ma maman. C’est la 4eme fois qu’on me coupe les cheveux seulement, car c’est une torture pour moi. Je crie, je pleure, et si nécessaire, je vomis dans le salon de beauté alors que je ne suis jamais malade en dehors. C’est juste pour dire que je n’aime pas le coiffeur, même si maintenant, comme ils ont l’habitude, je peux m’asseoir devant les miroirs et utiliser tous les ustensiles sauf les ciseaux, quand même !
J’en profite, pour vous souhaiter une belle année, ca va être celle du changement si j’ai bien compris mes vieux
Gros bisou!