samedi 25 décembre 2010

et hop, vive 2011

Ça y est, 1022 visites, on a passé le cap des 1000 pages visitées. Yahooo !!! Je ne suis pas peu fière ! Pour fêter ça, je vous invite à voir la plage où nous allons passer le réveillon…
http://www.google.com/images?q=colva+beach,+GOA&rls=com.microsoft:fr-be:IE-SearchBox&oe=UTF-8&rlz=1I7TSEH_frBE395IN397&um=1&ie=UTF-8&source=univ&ei=kRAWTcLNFIK8rAe4icnkCw&sa=X&oi=image_result_group&ct=title&resnum=7&ved=0CGQQsAQwBg&biw=1076&bih=448

Ca fait rêver !
Sinon que dire ? Que j’aime beaucoup mon travail, que Lucien a maintenant des amis à l’école, qu’il est de plus en plus canaille, ce qui n’est pas pour me déplaire même si je dois cadrer le petit bonhomme, que 2011 devait être l’année du renouveau, après l’ouragan 2010.
Que j’espère avoir encore plus de visites que celles programmées, Etienne, Sev, je vous attends avec impatience. Allez, c’est l’heure des grandes décisions, venez voir l’Inde. Si vous réservez à l’avance, ça coûte vachement moins cher, et c’est le dépaysement garanti. Comme quoi, si je veux quitter l’humanitaire, je pourrais toujours me recycler dans le tourisme !
Comme je serai en train de siroter un Mojito sous mon palmier dans quelques jours, je préfère déjà vous souhaitez une bonne année 2011. Avec de l’aventure, du suspense, de l’action, des rebondissements, des frissons, du désir, de l’envie, … allons allons, pas de dérapage ! Bref, du fun et de la douceur !
Gros bisous à tous
Claudia et Lulu

vendredi 3 décembre 2010

Quelques belles images

Mumbai c'est ça aussi.
Le Gate of India, les temples jan, les jardins suspendus, le Taj, l'hôtel ou ont eu lieu les terribles attentats de novembre 2008, le tout avec la plupart du temps une lumière incroyable.
Et toujours, ce choc avec la pauvreté qui cotoye le plus chic. Je pense à ces 1.000 000 000 (1 milliard, mais avec les zéros c'est encore plus marquant je trouve) personnes qui n'ont pas assez à manger sur notre terre, 1 personne sur 6. Le quartier dans lequel je vis est un îlot protégé, mais il n'est pas rare d'y croiser des enfants qui font la manche. Dès que l'on bouge un peu, je pense à Santa Cruz, un endroit qui me plait (un bar en particulier qui s'appelle WTF, je vous laisse deviner ce que cel veut dire), car moins huppé. Là, les gens dorment en rang serrés, par terre, ils sont maigres, il y a des jeunes, des enfants...
Allez, le but n'était pas d'être moralisateur, mais plutôt de montrer quelques belles photos du sud de Bombay, ainsi que de l'île au éléphants, qu'on accède en bateau, et qui regorge de statues mythologiques.
On est heureux pour le moment (merci aux différents visiteurs, encore, encore pour la suite!), c'est chouette.
A+
Claudia et Lulu qui compte jusqu'à 10 en english et qui commence à papoter en Hindi, oups!

vendredi 26 novembre 2010

un brin d'aventure

La tradition veut qu'en Inde, pour resserrer les liens du staffs, on organise un "outing". Concrètement, on en parle pendant 10 jours pour savoir quoi faire, on se décide, puis on s'entasse dans un grand bus dans lequel on chante, on mange, on joue et surtout, on reste debout, sauf Lucien qui est dépassé. Puis, comme le staff avait marqué sa lassitude pour les WE avec pour seule activité, un piscine, on s'est lâché, et on leur a prévu un brin d'aventure ... Le hic, c'est qu'il a fallu que tout le monde s'y colle, moi y compris. Le premier moment de doute passé, j'ai adoré.



Comment occuper ses WE avec le staff ...

L'essentiel, c'est de montrer le bon profil. Au final, après une période de doute, elles le font presque toutes. Que c'est bon d'être dans un pays libre, même si tout n'y est pas parfait, ça change de mes missions précédentes.

allez, cette fois je mets des photos de moi :-)

Là, je montre modérément mon enthousiasme.

Et voilà, premier tour en bateau pour Lucien, que c'est froid!
Après l'effort, on pose.
Puis on repart en bus, un peu crade, mais vachement content!

Bises à vous tous et à très vite,à Mumbai ou ailleurs!

vendredi 5 novembre 2010

Happy Diwali

Lucien s'est fait beau, pour Diwali, la plus grande fête Hindu. Les parents sont invités à son école, on fait des offrandes, me voilà avec de l'huile et de la couleur sur le front.
On mange des douceurs, sucrées, salées, en grande quantité. Finalement, ça, c'est international. Toutes les revues parlent déjà du régime après Diwali!
Lucien prépare des offrandes avec ses petits copains, on colle des fleurs, du riz teint, etc.

Dans la rue, c'est un festival de couleur. Chaque magasin, porte d'immeuble, etc. est décorée avec soin. C'est juste pour un jour, très volatile. On utilise des termes aux consonances chrétiennes ou musulmanes, c'est très joli!
Et surtout, pendant 3 jours, on ne peut plus parler car l'ensemble de la ville est dans la rue, en train d'allumer des pétards. Ici, on appelle ça des crackers. Il m'a fallu un moment pour comprendre qu'il ne s'agissait pas de biscuits, mais bien de pétards. Le cauchemar de Lucien qui en a peur, forcément, c'est soudain et extrêmement bruyant. Mais bon, à voir le sourire du gars qui tient son échoppe, c'est un bon business!Happy Diwali!

lundi 1 novembre 2010

Ma prof de yoga…

Ça y est, j’ai trouvé un cours qui me plait. Mumbai étant « the place to be » du yoga, me voilà lancée. Le tapis, les salutations au soleil, en route vers la sérénité assurée, c’est bien cela, non ?
Au cas où vous voulez vous exercez à distance, venez consulter le blog de ma prof à l’adresse suivante : http://jaisivananda.blogspot.com/
Promis, dans un an, je fais tout comme elle
:-)

mercredi 27 octobre 2010

Mes derniers coups de coeur, en vrac...

Le magasin pour Gals et guys. Je me demande ce que ça dit en Hindi!
le magasin où tout est réparable

Tout le monde s'adapte, Oui-oui aussi, et Lucien devient chef coq, enfin, avec mes conseils, ce n'est pas gagné!

Un moment de rêverie, toujours aussi blond, tiujorus autant de succès mais c'est incomparablement plus simple à gérer qu'à Dhaka. Les gens sont curieux, mais discrets. Pas de photos volées ni de joues pincées, on est forcément beaucoup plus cool au parc ou dans tout autre lieu public.


le camion devant chez moi, "good carrier" que de couleurs! Je ne m'en lasse pas!

l'intérieur d'un rickshaw, avec le compteur 19ème siècle

La rue devant chez moi, c'est très joli

Prennez soin de vous et à très vite

mercredi 6 octobre 2010

Arrivée en Inde ... en plein choc culturel


Premières impressions de Mumbai ...
Déjà un mois depuis notre départ de Belgique. Ca semble une éternité. D’abord, nous avons atterri à Delhi pour quelques jours, puis à Mumbai ou le choc culturel s’est surtout ressenti. En quelques mots, j’habite à Bandra, dans un quartier «middle class » indien. J’ai trouvé une petite école à 5 minutes à pied pour Lucien, l’école française étant à plus d’une heure en voiture, ce n n’était pas possible d'y mettre Lucien. Il se retrouve donc en pleine immersion indo-anglophone. Ca donne des phrases genre ‘’let’s go faire une petite promenade Maman poupouplait (s’il te plait)’’.

Au niveau du travail, je suis ce qu’on appelle un Field coordinator, c est-à-dire que je supervise les différents départements a Mumbai (log, admin, fin, HR et les programmes). Je suis assistée par un médecin brésilien qui s’occupe de la partie médicale (on l’appelle le Medical Focal Point). Il est arrivé 2 semaines avant moi, donc nous pataugeons ensemble pour comprendre le programme SIDA, assez atypique pour l'ONG. En gros, il s’agit de traiter les personnes exclues du système médical indien, pour les réinsérer le plus rapidement possible ainsi que de recherche opérationnelle sur les HIV positifs qui attrapent la tuberculose multi résistante. Ouf ! L’ensemble du projet est assez petit au niveau du nombre de patients, car il s’agit essentiellement de faire de la recherche et d’influencer le gouvernement par la suite. Au total, il y a environ 40 staffs, dont un brésilien (le docteur), un grec, une philippine, une italienne, un belge qui va partir bientôt et moi. Donc, pour parler français, c’est limité!

Ma perception du sida a déjà radicalement changée. Un jour, le sida sera une maladie chronique, soignée comme le diabète ou l’hypertension. C est déjà le cas dans d’autre pays comme le brésil, semble-t-il. Ici, la stigmatisation est encore forte, bien que le traitement pour la 1ère ligne d ARV (anti retro viraux, les médocs de base pour traiter le virus) soit gratuit dans les hôpitaux publics.

J’ai un appart a 5 minutes du bureau, que je vais changer rapidement, trop glauque, pas top au niveau sécurité, bref j’espère changer d’ici la fin de l’année, histoire de pouvoir accueillir décemment les uns et les autres intéressés par un petit séjour au soleil pendant l’hiver :-)

Quelques jours après notre arrivée, nous avons eu la chance de participe
r au festival de Ganesh. Toute la ville de Mumbai était en fête, en procession derrière de très belles statues de Ganesh, l’orange étant la couleur de jour. Ensuite, ces statues étaient immergées dans la mer, poussées par les habitants. Un festival de couleur, de chants et de pétards, ce qui a beaucoup effrayé Lucien. Voyez quelques photos ...

L’acclimatation prend du temps, un jour à la fois, avec ses hauts et ses bas. Le choc culturel est intense, d’autant que je dois aussi m’adapter a une nouvelle organisation, avec ses codes et ses us. Le plus différent pour moi, c’est au niveau financier. Cette organisation a beaucoup plus de moyens que n’en avait la précédente qui dépend largement des donateurs institutionnels. Cela signifie moins de rapports à écrire, plus de flexibilité mais aussi, peut-être, plus de risque de gaspillage. Pour le moment, je n’ai pas d’’opinion sur la question. Je suis juste en plein émerveillement quand j’ai un ‘’oui’’, la ou je m’attendais à devoir négocier ardument.

Voila en quelques mots l’arrivée à Mumbai. Plus d’infos à l’ avenir, ainsi que des photos.
Prenez bien soin de vous

Cl.

samedi 21 août 2010

Nouveau départ

André Malraux n’a cessé de le dire, « L’inde sera un des plus grand pays du monde ». C’est sur ses traces, ainsi que celles de Ravi Shankar, Gandhi, Nehru, Amitav Ghosh et bien d’autres que Lucien et moi allons repartir.

Les quelques mois en Europe nous ont permis de recharger les batteries, de profiter de toutes ces personnes si chères (elles se reconnaîtront), et aussi d’apprendre le français (pour Lucien, moi ça va, merci !).

Quelques sauts de puce aussi, du Portugal, à la Tunisie, en passant par Brest, Lille, et les 1001 merveilles belges que je ne peux résumer ici.

Des travaux dans la maison ont finis d’épuiser les réserves accumulées au Bengladesh, l’heure du retour au travail était arrivée !

C’est vers MSF, par chance, que je me suis tournée cette fois, pour un poste de Field Coordinator , à Mumbai.
Il s’agit d’un projet de recherche opérationnelle, sur le VIH, cause qui me tient à cœur depuis plusieurs années. 6 expatriés, une trentaine de staffs, un appartement séparé pour Lucien et moi, je n’en sais pas beaucoup plus pour le moment.
Départ le 08 septembre, pour un an. Vous êtes les bienvenus !


Claudia

jeudi 6 mai 2010

2010, c’est l’année du changement


Tout d’abord, le départ du Bengladesh avec l’arrivée en Belgique. Emménagement rue danse, chez « moi ». Un premier rêve qui se réalise puisque je n’avais pas vraiment eu l’occasion d’y poser mes valises à la fin des travaux, en 2008. Cela me donne l’occasion de travailler sur les finitions, de faire les choses « à ma sauce », comme on dit en Belgique. C’est magnifique, la vue sur la place est grandiose, lever du soleil tous les matins sur les cimes des arbres du parc du Wolvendael, c’est bien.
Ensuite, Daniel est parti en Thaïlande, nos routes se séparent. Lucien essaye de s’adapter à cette nouvelle situation. Deux maisons, des parents par monts et par vaux, ça le perturbe un peu. Heureusement, il est entré à la crèche où il peut dépenser son énergie qui, décidément, ne manque pas. En quelques semaines, il s’est mis à parler en français, ouf. Il teste aussi ma zenitude, ça y est, nous entrons dans la phase du « non », mais pourquoi faut il l’affirmer avec tant de force ? Ca promet pour l’adolescence.
J’ai aussi eu droit à la dernière touche finale Made in Bengladesh. Après plusieurs semaines d’attente, 4 de mes 5 caisses étaient arrivées. Pas de nouvelles de la dernière. Je demande à la poste, je demande au Bengladesh, et je découvre que l’entreprise employée par mon employeur n’avait rien trouvé de mieux que d’ouvrir mes 5 caisses, et de les réorganiser en 4 caisses. Bien sûr, sans m’en parler. Heureusement que mes photos SM n’y étaient pas (je rigole, je n’en ai pas). Bref, j’ai donc toutes mes affaires, et été une dernière fois confrontée au surréalisme de ce pays qui n’a pas tant que ça à envier à la Belgique dans ce domaine.
Depuis, c’est le bonheur de voir mes amis et ma famille. Aussi, accueillir les amis de voyage, Bruxelles semblant plus sexy à visiter que Dhaka ! J’ai eu et j’ai toujours un gros choc culturel depuis mon retour. Marcher dans la rue sans qu’on ne me regarde, avoir de l’eau potable à profusion (pour arroser les plantes, prendre un bain, la chasse des toilettes, c’est hallucinant pour moi), avoir un facteur qui tous les jours vient chez moi, à pied, pour me donner mon courrier, avoir de l’électricité tout le temps, pas de brut de générateur, avoir des rues avec des trottoirs, avoir bientôt (inch’Allah) une allocation temporaire de chômage 10x supérieure au salaire de base d’un bangladeshi, avoir des journaux gratuits, des fêtes subventionnées presque tous les WE, des marathons, des brocantes, des expositions, des musées en pagaille, des fruits, des légumes, de la viande et du poisson dont les produits chimiques sont contrôlés, des jeux éducatifs pour tout âge (même le mien !), des parcs propres et sécurisés, etc. Voilà, tout cela pour dire que ces 2 années au Bangladesh m’ont permis de mesurer à quel point j’avais de la chance d’avoir un passeport européen, à quel point des choses simples peuvent être réservées à une tranche de la population, ou de la planète.
Et après ? 3 mois de congé minimum, ce qui me mène à l’été. Puis on verra. D’ici là, c’est un jour à la fois.
Merci pour votre visite:-)

jeudi 18 février 2010

La fin d’un cycle


Mon remplaçant arrive bientôt, l’école a fermé ses portes pour les vacances d’hiver (voir la photo), le nombre de semaines puis de jours diminuent … ca y est, c’est la fin de ma mission. C’est toujours émouvant, et déchirant en même temps. J’attends le départ avec impatience, mais je rêve de rester près des amis que je me suis fait ces 2 dernières années. Paradoxe. Je sais que je les retrouverai un jour, ailleurs, ou peut-être pas.

Au niveau du travail, beaucoup de questions aussi. Que fera mon remplaçant ? Gardera-t-il les mêmes orientations ou choisira-t-il de tout changer ? C’est une tendance commune dans l’humanitaire et j’espère que ce ne sera pas le cas.
Les gens qui travaillent avec moi s’agitent aussi. C’est l'incertitude du changement.
Le contexte est aussi volatile. MSF a organise une conférence de presse sur la situation des Rohingyas. Il y a des articles de journaux dans les principaux titres anglophones, espérons que cela fasse bouger cette situation insoutenable. Les Rohingyas sont arrêtés arbitrairement, leurs femmes souffrent en silence, nous sommes témoins, nous agissons, mais ne sommes pas maitres du jeu, dommage.
A très bientôt
Cl.

mardi 2 février 2010

I am free now :-)

Salut a tous,
Quelques petites nouvelles pour la suite ...
Apres avoir été a 2 doigts d'obtenir un poste au Kenya, je ne l'ai malheureusement pas obtenu. Les raisons invoquées me semblent bidons, je suis énervée par la manière ont les négociations ont eu lieu, bref, j'ai finalement décidé de m'accorder une bonne pause. On verra dans 3 mois ce dont j'ai envie. La fin de mission est donc proche puisque mon remplaçant devrait arriver mi-février.
Daniel est rentre en Europe, Lucien apprend l’absence, pas facile tous les jours pour ce petit bonhomme. Heureusement, il a un caractère positif. Il découvre les joies de skype et de la camera. Il a parfois du mal à accepter que parfois, oui, je dois aussi travailler sur mon pc, ce n’est pas que pour faire coucou a sa famille ou a sa Marraine (qui se reconnaitra dans le film) ou son Parrain !
Les dernières semaines ont aussi apportés du sang frais dans l’équipe, ca fait du bien. Pour la première fois, nous sommes au complet, donc nous pouvons nous concentrer sur nos taches uniquement. Ca me fait rêver car nous n’avons jamais connu cette situation avant, mais pas au point de rester au Bengladesh !
Au niveau du contenu de mon travail, la situation est toujours extrêmement tendue à la frontière avec le Myanmar. Nous sommes coincés entre des autorités bangladaises qui préféreraient qu’on donne la priorité au Bangladeshi et des besoins humanitaires aigus.
Quelques photos des camps de refugiés non officiel pour lequel nous nous battons. Ses destructions par les autorités locales, ses sourires malgré tout, son misérabilisme.
Prenez soin de vous,
Claudia

samedi 16 janvier 2010

2010, l’année du changement

Lucien a presque 2 ans. Pour fêter cela, il a invité tous ses copains de crèches, plus les voisins, Bref, 20 mioches et leurs parents dans notre appartement, grand, certes, mais qui a montré ses limites cette fois. Comme Daniel part mercredi, on a avancé la fête. Ca parlait dans toutes les langues, entre le norvégien, le flamand, le bengla, on s’y perd. Lucine parade, joue avec ses voitures, embrasse ou chatouille Annabelle ou Karima, c’est selon l’humeur. C’est devenu Mister No avec moi, alors qu’il ne bronche pas avec son Père. Mmm… ca promet pour les semaines à venir ! Heureusement, il est adorable et sait charmer son entourage.
Au boulot, ca trime, mais enfin, après des mois de gaps RH, l’équipe technique va être au complet. Pour moi, c’est vraiment génial car ca me donne des interlocuteurs avec lesquels discuter des problématiques sur lesquelles nous travaillons. ca va me permettre aussi de me concentrer sur mon propre boulot, sans faire pompier a gauche à droite comme on le fait souvent, malheureusement.
Ici, les autorités locales n’ont rien à envier a la politique belge, bornés, et violents parfois, ce qui rend nos discussions et nos prises de décisions d’autant plus complexes. Bon, je ne rentre pas dans les détails sur internet, il vous suffit de surfer sur un site des droits de l’homme a la frontière du Myanmar pour avoir une idée.
Dernière info, suite a l’arrivée de la remplaçante de Daniel (une femme, Yes, ca va les changer !) on a organisé un workshop de 2 jours à Dhaka avec tous les managers de la mission (voir la très formelle photo de famille, oups, de mission, je trône au milieu, avec les pieds de travers).
Je pense à vous. Cl.


samedi 2 janvier 2010

le coupe tifs


Pour fêter la nouvelle année, j’ai bu des tonnes de jus de pomme sur la plage a Phuket, et de retour, je suis allé me faire coupe les tifs dans le “Beauty parlor” de ma maman. C’est la 4eme fois qu’on me coupe les cheveux seulement, car c’est une torture pour moi. Je crie, je pleure, et si nécessaire, je vomis dans le salon de beauté alors que je ne suis jamais malade en dehors. C’est juste pour dire que je n’aime pas le coiffeur, même si maintenant, comme ils ont l’habitude, je peux m’asseoir devant les miroirs et utiliser tous les ustensiles sauf les ciseaux, quand même !
J’en profite, pour vous souhaiter une belle année, ca va être celle du changement si j’ai bien compris mes vieux
Gros bisou!